Par la fenetre j'aperçoit ce ciel qui adresse dans la plus grande des politesses sa beauté au Soleil. L'Astre en guise de reconnaissance déverse sur la ville et dans l'immensité de son vaste océan azur, des rais chauds et reconfortants. Le monde s'éveille aux humains comme la fleur eclore sous la lumière. Assassins d'un abris qui les protègent, ils resserent leurs étreintes, affaiblissant la vie de leur mere nourissiaire. je me leve en même temps que cette horde d'Etre acharnés et meurtriers. Le silence n'existe plus qu'en rêve uniquement là ou regne encore la mort. Les hommes se disent innocents de leurs actes pourtant si mortels. L'animal sauvage qui dormait en la Terre devient apprivoisé et s'affaiblit de jour en jour prête a faire retentir son dernier cri d'agonie. Une fin sanglante est inévitable. C'est l'aurore d'une journée qui s'anonce bien banale. Plusieurs personnes mouront en ce jour funeste. Et alors?? cela devient normal. Pourquoi s'en inquiéter? Mais comment meurent-ils? On s'en fou comme la famine d'ailleurs, comme tout les enfants qui mouront du a un travail acharné pour gagnée la misère, d'un viol brisant la moindre de leur fierté si encore présente en leur coeur, ou de maltraitances inscencées, alors que d'autres criseront pour le simple fait d'aller à l'école...La mort continue sa route traversant les pays comme la peste, comme le sida, comme les voitures qui crachent leurs immondices dans l'atmosphère, détruisant la couche d'ozone des cieux qui pourtant sont leur protecteurs face au Soleil qui devant, de plus en plus hostile à ces être avides et égoistes. L'économie est seule à l'affiche d'un monde qui s'éccroule sous la pourriture humaine. Un monde devenu machine a fric... Profits, bénéfices achats de luxe, protituées pour leur faire oublier qu'au fond on est tous des meurtriers. Salir ainsi, la Terre qui nous abritent, nous nourrit pour toujours plus d'avarice. L'homme à un coeur qui sera toujours incomblé car le fossé de son avidité est trop profond. Certains essairont simplement de survivre dans ce monde tandis que d'autre se plaigneront du don de la vie. Mais vivons la conscience tranquille, evidement incapable de differencier la vie d'une liace de billet...Le monde s'écrase sous les actions horribles de l'humain. La rebellion a commençée...Les catastrophes naturelles vont être de plus en plus puissantes, fréquentes et meurtrières...L'étonnement ne sera pas toleré. quelqu'un a dit on recolte se que l'on seme ou encore qui se rit du vent, reçoit la tempete...Le respect n'a jamais existé...
Mais moi je m'en tape...J'observe ce levé de Soleil toujours comme le dernier. L'Histoire de l'être humain entame son dernier chapitre beaucoup plus sinistre. La vie suffoque aux souffles pestilentiels de l'Homme qui extermine sa propre maison. Il creuse sa propre tombe qui lui fera bientot seule office de rejouissance. Dans sa folie il moura avec le sourire d'avoir contribué à la mort d'un Terre qui dès l'origine du temps était généreuse et propice à l'amour. Le sol immole la vie grâve à ces êtres de chairs qui se sont qualifiés de superieurs. Je scrute alors par cette fenetre qui demontre mes propos comme un livre ouvert, le monde qui s'éfface peu à peu. MAis moi, j'ai deja suffoqué...J'ere alors ici pour observer la fin d'une vie tuée par l'homme et sa folie.
Dites bonjour à la mort, l'échéance de sa rencontre ne sera que bien trop rapide...
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Dites bonjour à la mort, l'échéance de sa rencontre ne sera que bien trop rapide...
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